Le surfer de Philo and Co, c’est qui ?

philosophie et alignement
philosophie et alignement

 

Le surfer de Philo and Co, c’est qui ?

Pourquoi un surfer? Pourquoi de la philo?  Pour  qui ? Et pourquoi?

Après une année d’activité, on m’a souvent demandé pourquoi, mais aussi la cohérence entre une prestation de service et le sport?

– « Car déja la philosophie, tout le monde n’aime pas forcement cela, alors, en plus si il faut tenir sur une planche!  »

Alors que fait la Philo? Elle interroge elle questionne, elle dérange! Mais pas que!

Aujourd’hui, je vais mettre fin a un grand mystére et vous offre l’explication et les raisons de son adéquation avec la vocation de Philo and Co.

Le surfer n’a pas été  le logo de Philo and co sans raisons, c’est la philosophie du surfer qui a aussi alimenté Phil and Co.

Nous allons donc décrypter les vertus du surfer non pas uniquement de ses capacités mais de ce que la logique de ce sport présuppose comme philosophie.

Analysons ensemble, la démarche elle même, il s’agit de s’appuyer (littéralement) sur les forces de la nature pour en faire un jeu, une distraction et un sport.

Tout cela à partir de quelque chose d’effrayant, une vague finalement n’est ce pas l’image de l’adversité, cela revient par cycle et par définition est indomptable,, nous dépasse.
Par son principe le surf ne contourne pas l’obstacle mais en fait son appui.

Il ne s’agit donc pas de  face à l’adversité et mais en tirer profit, savoir « optimiser les obstacles », n’est pas seulement l’idée de voir des opportunités derrières les obstacles qui s’accumule (car e n’est pas inné) mais il s’agit plutôt d’une tournure d’esprit.

Penser non pas en terme d’urgence mais dans une confiance appuyée, de ses propres expériences et de nos réalisations. N’est ce pas  finalement, ce qui nous offre de nouvelles perspectives comme le disait Albert Einstein : »On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés » ?

Revenons, au sport et à notre surfer : être  sur une planche demande  de  » lâcher prise »  et à notre esprit de contrôle : » Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien » Socrate.

Puis comme dans tout sport,  prendre des risques est une aventure mais aussi un jeu avec soi -même, ainsi qu’une petite dose d’ironie et un certain recul.

Par cet abandon arrive  une confiance (en soi- même) et l’acceptation ( de l’environnement)  et peut être même la possibilité de rire de soi-même?

Il en ressort un alignement corps -esprit et donc une congruence entre l’objectif de départ et sa réalisation mais aussi avec les éléments de la nature.

Elle  s’affirme  donc entre :

– Le corps et le mental (lâcher-prise tout en maintenant son objectif)

-La planche et le corps ( notre influence sur notre direction e )

-L’environnement (la vie) et planche (l’adaptation entre nos objectif et nos moyens à l’adversité de la vie et aux obstacles du quotidien).

Oui mais… Pourquoi un surfer ? Pourquoi de la philo?  Pour  qui ? Et pourquoi?

Donc c’est avant tout l’image du Surfer qui est ici le symbole de Philo and Co, il illustre cette Harmonie tridimensionnelle qui prend la forme de « congruence » à l’égard de soi (et de ses objectifs) et d’une harmonie avec l’environnement (et ses moyens pour y faire face) .

Il prend en compte les éléments tel que l’ eau, la terre, la mer, le vent (ou son absence) afin de nous fournir une métaphore de notre vie quotidienne.

Mais aussi la dynamique corps-esprit, connaitre son corps, son mental, ses limites, ses capacités ainsi que ses forces et ses faiblesses.

Cette philosophie de vie et d’action, que nous transmet le sportif lui-même et se matérialise par la pratique son sport: le surf.

Chacun à sa propre philosophie (conscientisée ou non), personnelle (mais aussi collective, historico-culturelle) car nous nous nous inscrivons tous dans une histoire et ce depuis le bing-bang…

Tout comme s’éveille chez nous, la capacité à la remise en question, la possibilité d’interroger le monde qui nous entoure.

Agathe Vidal

 

Partenariat jour et Nuit Culture

 

 

Afin de faire connaitre l’association jour et Nuit Culture et de partager un moment de rencontre et de partage et suite à  la présentation du Livre « Se manquer  » le samedi 5 novembre, à 19H30, Philo and co s’associe à jour et nuit Culture pour vous proposer une nouvelle soirée de débat et d’échange, le 10 janvier à l’association Jour Nuit culture au 9 place saint Michel Paris 6.

debat et échange

Le bonheur ou l’art d’être bien dans ses baskets

energie

La définition du bonheur est sujette à interprétation contrairement à la notion de « vie bonne  » proposée par les anciens ( qui demandent une certaine conscience de soi et un travail régulier, le bonheur étant défini comme quelque chose de tellement éphémère qu’il est facile de lui attribuer toute les significations possible. Surtout, dans notre société de consommation actuelle ou la jouissance est prônée et assouvir ses pulsions devient non seulement un mode de vie mais une obligation. Plus question de les hiérarchiser ou d’analyser ses désirs, car c’est l’adage « profitez en ! » qui prime. La question serait donc :

«Sommes nous bien dans nos baskets ?

Sommes nous « ok » avec nous-même et notre vie actuelle?

Si tel était le cas, serions nous en train de courir après des factures, des rendez vous ou d’anticiper nos futures vacances ?

 

Le désir par définition, une fois comblé laisse place à un nouveau désir, la pulsion en tant que telle est donc toujours en mouvement. Le désir n’étant  jamais assouvi, il traduit avant tout un manque et devient  prétexte à oublier ce qu’il comble.

la question se pose donc de savoir si il y a plus de plaisir dans la multiplication des désirs ou dans la construction d’un bonheur individuel? Si le plaisir « simple » en trouvant une satisfaction immédiate se cumule à d’autres, la construction de son épanouissement passe la connaissance de ses propres manques et besoins.

Contrairement au bénéfice temporel qu’offre le plaisir immédiat (et sa facilité de satisfaction) la question de l’épanouissement, se pose donc d’une façon plus large et ne peut se percevoir comme un « substitut «  de quelque chose d’autre, en « attendant que ça passe » mais comme un aboutissement journalier. Il n’est plus question de se mentir, en attendant « mieux » mais de créer une réalité qui nous est propre. En ce sens, elle demande une congruence totale et un regard global sur sa propre vie.

A savoir, interroger ce qui nous fait plaisir certes mais surtout ce qui nous rend heureux dans « l’absolu » et non par l’assouvissement d’une pulsion. Il est en effet plus simple d’acheter le dernier téléphone ou copuler sur un transat que de se poser sur ce même transat pour se demander « clairement et distinctement » :

-Qu’est ce que je veux ?

-Qu’est ce qui me rend réellement heureux ?

Autrement dit : suis bien dans ses baskets ?

Contrairement, au caractère éphémère du désir cette quête, va devoir faire l’objet d’une remise en question sincère afin d’orienter notre épanouissement, en fonction de qui l’on est et de nos possibilités.

Pour savoir, ce que nous voulons, nous devons apprendre à nous connaître mais aussi savoir ce que nos désirs indiquent de nous même. A savoir comprendre nos réactions et la satisfaction qui en découle, est ce un plaisir court, moyen ou long terme ?Quel est son rôle ? Remplace t’il autre chose en attendant mieux ou est-il inscrit dans nos priorités ?

La question de nos valeurs et de nos principes est donc également à étudier, connaître nos limites mais aussi nos vecteurs d’évolution et de motivation, vont nous permettre de répondre à la deuxième question. En ce sens, il n’est plus question de répondre à une pulsion mais de construire notre mode vie : à savoir:  » être le charpentier de notre bonheur ».

Bien sur, nous pouvons dans un premier temps répondre par des idées communes, maison, voiture, foyer, vacances… Néanmoins, cela ne nous renseigne aucunement sur nos désirs d’évolution, ni sur notre conception de la vie et donc sur le mode de vie à développer et les moyens pour y parvenir.

En effet n’y t’il pas autant de bonheurs possible qu’il y en a d’individus ?

Qu’elles sont nos aspirations personnelles ?

Comment s’exprime notre créativité ?

Qu’elles émotions avez vous envie de vivre ?

 

 

 

Agathe Vidal

 

Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, Critique de la raison pratique, Critique de la faculté de juger, Anthropologie philosophique. GF

René Descartes, Le discours de la méthode, les principes de la philosophie, GF

Aristote, Ethique à Nicomaque, GF

Epicure, Lettre à Ménécée, GF

Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, le manuel d’Épictète, GF

Sénèque, La vie heureuse, mille et une nuits.

Carl Rogers, le développement de la personne, Inter éditions

 

Partenariat Philo and co et Festival paris banlieues tango

Amis artistes, envoyez vos propositions de spectacle, theatre, représentation, performance, musique, lecture et autres projet autour du théme de l’argentine et de l’Uruguay, pour le festival Paris banlieues tango!
http://festival-paris-banlieues-tango.fr/

Certaines dates en octobre (à Paris) sont encore disponible profitez en pour nous faire partager votre talent!

Avant le 9 aout à : contact@philoandco.com

Chronique sur le livre des Chroniques du Roi Carotte

se-manquer

Explorer les relations humaines, tel est le noble dessein du premier roman d’Agathe Vidal. Quels seront nos désirs et nos relations au XXIIe siècle ? Seront-elles aussi différentes que celles d’autrefois et que celles actuelles ?

Peut-on d’ailleurs appeler ce livre un roman ? Est-ce plutôt une étude psychologique, un essai de philosophie, une aventure humaine ?

En couverture, la statuaire démontre les origines antiques et ancestrales du questionnement de la relation à autrui. La femme, déesse, nymphe ou mortelle, canon de beauté, seins nus, songeuse, amène la question de la relation sexuelle et du désir. Et l’angelot, chérubin ou séraphin, putto italien, le doigt sur la bouche, garde le mystère entier, confident de la création humaine.

L’introduction prend des airs de dissertation philosophique et interroge la raison du lecteur. Dès lors, un ouvrage documenté s’offre à nous, faisant référence à Sartre, Platon, Sénèque, Freud, Héraclite, Stendhal ou encore Kant.

La narration est un prétexte à tout ceci : à travers une tranche de vie de Cynthia, une jeune femme en proie auxdites réflexions, les modes de vie s’opposent entre hier, aujourd’hui et demain.

Ecrit dans une langue simple et crue au service de la réflexion, en définitive, les personnages ne sont que le support de la réflexion tout comme la trame narrative. S’attardant sur l’analyse des dialogues et décortiquant chaque expression, le narrateur (externe) fait preuve d’un regard critique sur le sens implicite du langage et sur la société contemporaine.

Malgré quelques imperfections de la plume parfois trop simple, ce livre n’est pas un bon roman, mais un excellent « récit philosophique », conte voltairien contemporain. Court à lire mais absolument chargé en esprit, cet ouvrage, explorant la complexité du désir et de l’Homme, est finalement porteur d’espérance.

« Tu veux des rituels ? Des principes ? C’est très simple ! Aujourd’hui les hommes, ne veulent que quatre choses, comme à la nuit des temps : Manger, Boire, Dormir et Baiser. C’est tout ! Voilà leurs rituels. »

« Car au fond, c’était bien de foi qu’il s’agissait. La foi en l’homme, en son esprit, en ses capacités de « renouvellement » ou plus exactement comme dirait Platon : « La capacité à être capable ». »

Jeudi 30 juin rencontrer, lecture et échange

Agathe Vidal, jeune romancière nous présentera son premier roman Se manquer.

Deux personnes et deux univers différents, les repères d’hier et la communication d’aujourd’hui.
Lorsque les principes moraux d’hier sont confrontés aux habitudes d’aujourd’hui, il est parfois difficile de se rencontrer.
Lorsque l’on est si bien dans une vie solitaire, n’en oublions-nous pas de nous donner les moyens afin d’être deux ?
Comment deux êtres qui partagent le même désir peuvent-ils passer à côté de l’autre sans vraiment se trouver ?
Se manquer dans la vie, est-ce pour autant se perdre